Imprescsriptible Génocide Azéri - Haut-Karabagh
Le Génocide Azéri est imprescriptible
Le monde doit être débarrassé de ce fléau et, pour le repos et la tranquillité de l'univers, la nation turque doit être supprimée.
Journal arménien Hayasdan   ("Arménie", publié à Sofia), n°56, édition du 19 août 1914

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Le massacre des Azéris par l'Arménie

La seule souffrace qui soit moins supportable que la souffrance de l'âme est celle du coeur d'une mère. Il s'agit de la plus forte souffrance humaine, le sommet de l'agonie.
On raconte que si l'on torture un homme avec une arme fait de bouleau, les traces sanglants apparaissent aussi bien sur le corps du torturé que sur le dos de sa mère, asistant à la torture de son enfant. Et à quoi ressemble la souffrance des femmes de Khojaly, dont on égorge et décapite l'enfant devant ses yeux en sacrifice aux soldats arméniens? Cette nouvelle tradition arménienne est malheureusement et officiellement. Il y a également d'autres "traditions" du Néandertal que les Arméniens ont deterré et largement appliqué à Khojaly.
Par exemple le viol d'enfants. Le journaliste israëlien Lukimson écrit que les Arméniens ont violé une enfant de 4 ans, sa grande soeur et leur mère. Ils ont également scalpé aussi bien les morts que les vivants, les montrant en spectacle aux familles des victimes et pour gagner les "honneurs militaires" arméniens...
Un soldat Arménien va jusqu'à enlever une fillette de 2 ans, la montrer à sa mère et la jetter dans les flammes devant ses yeux... D'autres guerres ont eu lieu dans l'histoire, des villes ont été envahies, des des gens sont morts. Mais Khojaly est différent, ce n'est pas une guerre, c'est de la barbarie, la barbarie Arménienne. On ne peut comparer Khojaly qu'aux précédents massacres perpetrés par les Arméniens à Van, Erzurum, Kars, Bitlis, Kilikia, Sadarak, Nakhchivan, Baki ou Shemakha...

On peut difficilement l'imaginer, et pourtant, pour les Arméniens, plus ils sont forts et bien armés et leur ennemi faible et sans défense et plus ils sont sans pitié et violents.

Des Azéris effrayés, fuyant les Arméniens armés jusqu'aux dents... Les enfants pleurent, trébuchent, tombent, se blessent... il n'y a pas de route, juste des chemins de montagne recouverts de glace et de neige par une épaisse nuit d'hiver.

Samed Talibov, 62 ans, engelures aux jambes.
"...Tout dans la ville était en feu...Les gens horrifiés courraient dans le pénombre. Un groupe d'environ 120-130 personnes (dont moi) courrait dans la forêt de Kyatuk. La plupart des gens étaient pieds nus, à moitié endormis, ils venaient tout juste de sortir de leur lit"

Minesh Aliyeva, 50 ans, blessé par balle à la main.
"...Nous errions dans la forêt, la neige était profonde, nous tombions sans cans cesse..."

Des femmes en pleur tirent leurs enfants par la main. Les hommes, qu'ils soient vieux, faibles ou blessés restent en arrière pour aider les autres - Dépechez vous, depechez vous: ils sont à peine capables de trainer leur poids, ils tombent, essayent de se relever, quelqu'un leur tend la main. Les impuissants aident ceux qui sont encore plus impuissants.
Oh! Où êtes vous les grands artistes de tous les temps? Goya, Vereshagina, Delakura? Aucun d'entre vous n'a peint ces scènes, aucun! Avez-vous dejà vu une telle chose? Pouvez vous l'imaginer? Même Dali, avec son impressionnate créativité, ne pourrait imaginer ces images, il ne pourrait même pas leur trouver un nom. Est-ce de la brutalité? Est-ce l'horreur ou de la cruauté? Non, il s'agit d'un génocide. On ne peut l'imaginer. On doit le voir, on doit y être pour voir de ses propres yeux, naviguer dans cette folie où l'on va et vient entre la mort et une mort encore plus terrible.

Sona Aliyeva. engelures aux jambes. Orteils amputés. Elle s'est cachée dans la forêt pendant 12 jours.
"Les Arméniens ont blessé mon mari à Khojaly. Il ne pouvait pas et ne voulait pas partir avec nous. Mais nous l'avons aidé, nous l'avons trainé dans la forêt pendant trois jours. Il ne supportait plus la douleur, il a demandé à boire. Je lui ai donné de la neige, mais il voulait de l'eau. Juste avant de mourrir, il m'a demandé de prendre les passeports et l'argent dans sa poche. Il est mort et je n'ai pas pu le faire".
Nous avons dû abandonner les corps gelés et ceux qui sont morts de leurs blessures. Nous nous sommes enfuis, avec les enfants, dans la forêt enneigée, et finalement nous sommes sortis des bois pour fuir vers les lieux habités.
Avons-nous réellement survécu? Certainement pas!

Yavar Aliyeva, 7 ans, blessés par arme à feu au bras et au torse
"Quand les tirs ont commencé nous nous sommes cachés dans la cave des voisins. Puis nous avons courru vers la forêt."

Naciba Aliyeva, mère de Yavar
"Il y avait 40 personnes dans notre groupe. Nous avons tenté de nous enfuir. Près du pont il y avait des hommes en uniforme du OMON (détachement spécial de la police). Ils nous ont appelé, en Azéri, nous étions soulagés et nous avons courru dans leur direction; lorsque nous nous sommes rendu compte qu'en fait ils nous tiraient dessus il était dejà trop tard. Des 40 personnes, seuls 14 ont survécu".

Quand la foule de réfugiés azéris est arrivée au premier village arménién, Kyatuk, la première étape des "opérations" d'execution massive ont commencé..

Khumar Salimova, 19 ans, blessures par éclat d'obus aux coudes et au visage
"Nous ne savions pas quoi faire et où nous enfuir. Nous sommes partis en direction de la montagne de Kyatuk. Avant que nous ayions atteint la montagne, plus de 100 personnes avaient été abandonnées en route, blessés et tués par les feux des Arméniens. Un éclat d'obus "Alazan" a tué la femme qui courrait à côté de moi et j'ai été blessé".

Au village "Nakhichevanik" presque tout le groupe a été soit executé, soit fait prisonnier. Mais pas tout le groupe! Cerains ont pu passer à travers l'ambuscade. Mais les Arméniens avaient aussi prévu cette éventualité. Les personnes qui ont survécu sont tombés dans la troisième ambuscade, prsè de Gulabli et les Arméniens ont capturé environ 200 habitants de Khojaly. Les Arméniens ont également attaqué une autre colonne de réfugiés de Khojaly, non loin des positions Azéris près de Shelli

Le Congrès Américain a appelé le carnage de Khojaly "La tragédie de 1992", en référence à la brutalité des soldats arméniens et les atrocités qu'ils ont commis. Les Arméniens ont executé un millier d'Azérbaïdjanais. A la même époque des centaines de milliers de personnes étaient massacrés en Bosnie Herzégovine. Il y a eu des attrocités en Bosnie également, mais les massacres commis par les Arméniens étaient bien pires. La décision du Congrès Américain reposait sur cela.

Il y a des exemples par centaines:

  • Aslanov Ingilab, habitant de Khojaly. Les Arméniens l'ont d'abord torturé (ils lui ont crevé les yeux et ont coupé son organe sexuel) puis seulement executé.
  • Mamadova Tamara. Blessée par balle on l'a amenée en place publique, devant la foule arménienne. Ils lui ont crevé les yeux avec un tournevis sous les cris de joie de la foule puis ont coupé ses seins.
  • Kerimov Samray, habitant de Khojaly. On a retrouvé son corps les yeux crevés et une bouteille dans l'anus.

Beaucoup de personnes ont été brûlées vives, tout particulièrement les soldats de l'armée régulière azerbaïdjanaise et les Turcs Meshkètes. Entre autres, Huseinov Shakir, Imani Agaev, Mamedov Saray, Radjabov Djabrail - soldats de l'armée régulière azérie.
Ils ont attaché les pieds et les mains de Farzalieva Djakhan, ont versé de l'essence sur elle et l'ont brulée vive.

Voici les rapports résultant de l'examen de seulement 181 corps, emmenés de Khojaly à Agdam.

Classés par type de blessures:
par balle - 151;
éclat d'obus - 20;
insctruments émoussés - 10.

Classés par les lieux des blessures:
tête - 40,
poitrine - 74,
estomac - 17;
bras et jambes - 11.
On 3 frizzed hands and legs;
33 traces de torture - seins, nez, oreilles coupés. Tirs d'armes à feu dans les parties génitales des femmes. Yeux crevés. Dents cassés. Les organes génitaux des hommes coupés.
31 personnes ont été tuées par différentes sortes de blessures par arme à feu, des blessures infligées par des outils émoussés ou des outils contendants, etc.
13 personnes avaient des brûlures sur le corps
10 avaient des blessures par balle et des coupures;
on a également trouvé des traces d'équipement militaire sur les corps.

Maintenant vous connaissez ce qui repose derrière l'envahissement du Karabakh: la haine des Arméniens envers les Turcs. Les Arméniens ont fait de pires massacres dans d'autres régions où ils sont tombés sur les Turcs. Automne 1987 : Une vieille femme violée et que l'on a mutilé (ils lui ont coupé les seins) à Kazakh, 2 ans avant l'envahissement du Karabakh par l'armée arménienne. Un homme a été trouvé les organes génitaux coupés, les yeux crevés et executé au même endroit un mois plus tard.