Imprescsriptible Génocide Azéri - Haut-Karabagh
Le Génocide Azéri est imprescriptible
Le monde doit être débarrassé de ce fléau et, pour le repos et la tranquillité de l'univers, la nation turque doit être supprimée.
Journal arménien Hayasdan   ("Arménie", publié à Sofia), n°56, édition du 19 août 1914

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Le massacre de Khojaly dans le Washington Times

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Les rapports des atrocités plongent l'Azerbaïdjan dans l'horreur

par Brian Killen, 3 Mars 1992

Agdam, Azerbaïdjan. - Des dizaines de cadavres gisent au milieu de la scène de bataille du Nagorno-Karabakh depuis hier, témoins du plus grand carnage des 4 ans de revedications territoriales arméniennes. Les officiels azéris qui sont revenus du lieu du massacre, à environ 9 miles de là, ont ramenés les cadavres de 3 enfants dont les cranes avaient été mis en pièces. A la mosquée locale, 6 autres corps gisent, petrifiés dans la positions dans laqeuelle ils ont été executés. Leurs visages étaient totalement noircis à cause du froid. "Telman!" crie une gemme, embrassant nerveusement le corps de son père, tué, couché sur le dos, le bras droit petrifié, pointant le ciel. Ceux qui sont revenus d'une brève visite à Khojaly, envahie par les arméniens la semaine dernière, ont affirmé avoir vu le même genre de scène ... encore et encote. Un journaliste Russe déclare avoir compté environ 30 cadavres dans un périmètre de 50 yards autour du point d'aterrissage de l'hélicoptère. L'Arménie nie encore les massacres et la destructions massive des Azéris après que ses miliciens, sur-équipés et très bien organisés aient envahi Khojaly, l'une des plus grandes ville du Nagorno-Karabakh, mercredi dernier. L'Azerbaïdjan déclare que 1,000 personnes ont été tués. "Ils ont scalpé les femmes et les enfants," raconte Assad Faradzhev, assistant du gouverneur Azéri du Karabakh. M. Faradzhev explique que l'helicoptère portant l'emblême de la Croix-Rouge et escorté par deux MI-24 de l'ex-armée soviétique n'a pu récuperer que les corps de 3 enfants avant que les miliciens arméniens ouvrent le feu. "Lorsque nous avons commencé à recuperer les corps, ils ont ouvert le feu sur nous," affirme M. Faradzhev qui n'a pu rester sur les lieux du dame que 15 minutes. "Les helicoptères de combat ont lancé des signaux de detresse pour nous signaler que les Arméniens approchaient et qu'il fallait quitter les lieux. J'étais prêt à me faire sauter en l'air si jamais nous étions capturés" dit-il en montrant une grenade dans sa poche. Frederique Lengaigne, photographe pour Reuters affirma avoir vu deux camions remplis de cadavres d'Azéris près d'Agdam.

"Dans le premier j'ai compté 35 corps et il semblait qu'il y en avait au moins autant dans le second. Les mains de certains avaient été coupée, et beaucoup étaient brûlés. C'étaient tous des hommes et certains portaient des uniformes khakis". A la mosquée d'Agdam les corps gisent sur des matelas sous une petite lumière nue. La population a de vives réactions vis à vis du président Ayaz Mutalibov, l'accusant de ne pas avoir suffisemment assuré la securité de la population azérie du Karabakh. Des centaines de personnes se sont amassées à l'extérieur de la mosquée pour prier.Certais parents de victimes se sont effondrées près des corps de leur famille, amenée à la ville à peine quelques minutes auparavant par camion. Des images insoutenables de douzaines de corps rassemblées sur une colline enneigée qui viennent gonfler les décomptes macabres du massacre de femmes et d'enfants. Pleurés par les réfugiés, rescapés de la région convoitée par l'Arménie. La télévision a montré les images d'un camion rempli de cadavres arrivés à Agdam. Le visage de certains avaiet été mutilés au couteau ou leurs yeux avaient été arrachés. Une petite fille avait les bras recroquevillés comme si elle demandait à l'aide.

"Les corps sont étendus tels des charognes. Même les plus fascistes n'aimaient pas ces méthodes" declara Rashid Mamedov, commandant de la milice d'Agdam, en faisant référence à l'envahisseur Nazi pendant la Seconde Guerre Mondiale. Musa Mamedov, gouverneur du Karabakh, lance un appel à la base de l'armée soviétique à Gyandhza (deuxième plus grande ville d'Azerbaïdjan): "Aidez nous à ramener les corps des victimes et montrons au monde ce qu'il s'est passé". Un pilote d'helicoptère qui a pris un cameraman occidental à son bord a rapporté avoir vu de nombreux cadavres eparpillés autour de Khojaly et encore des dizaines d'autres près du fosssé d'Askeran, à à peine quelques kilomètres d'Agdam.